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Jordanie, la Khazneh de Pétra.

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Si lors d’un voyage aux Etats-Unis, vous vous rendez dans la petite ville de Great Barrington, Massachusetts, vous aurez la possibilité de payer votre café avec un billet de 1 BerkShare.

Lancée il y a dix mois à l’initiative d’une banque locale, cette nouvelle monnaie totalement légale, le BerkShare, est disponible en coupure de 1, 5, 10, 20 et 50. Son but? Privilégier l’économie locale face à l’invasion des grandes enseignes.

Le fonctionnement est simple et avantageux pour tous. Le consommateur se voit offrir d’emblée une remise de 10% dès lors qu’il règle ses achats en BerkShares. Il bénéficie également d’un taux de change fixe et particulièrement avantageux de 9 dollars pour 10 BerkShares dans la plupart des banques de la région. Le commerçant voit, lui, cette perte financière compensée par l’augmentation en volume de ses ventes. Il peut aussi augmenter ses profits en achetant ses produits auprès des producteurs locaux en les payant en BerkShares.

Plus de 280 commerces acceptent déjà cette monnaie parallèle dont environ 850.000 coupures sont en circulation.

Le projet attire désormais des touristes américains sensibles à la démarche. Ils viennent dans la région le temps d’un week-end, échanger quelques dollars pour acheter des légumes bios dans les fermes environnantes ou participer à un «cours de yoga équitable».

Depuis l’introduction de cette monnaie en décembre 2006, le chiffre d’affaires de certains commerçants a augmenté de plus de 15%. La ville envisage également de créer des cartes de crédit et d’installer des distributeurs automatiques de BerkShares.

Une douzaine de projets de monnaie locale ont vu le jour aux Etats-Unis depuis 1991, sans toutefois jamais réussir à déstabiliser le très puissant billet vert.

Source : 20Minutes.fr
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La France a décidé de ne pas instituer de moratoire sur le maïs OGM Mon 810, ont indiqué, jeudi 14 juin ,les ministres de l'écologie, Alain Juppé, et de l'agriculture, Christine Lagarde. Cette décision fait suite à l'avis de la Commission du génie biomoléculaire (CGB), qui a estimé, jeudi matin, "qu'il n'y a pas à ce jour d'éléments de nature à remettre en cause l'évaluation environnementale de ce maïs".

Au cabinet de la ministre de l'agriculture, on explique que "la culture de Mon 810 ne sera pas interdite, parce que la CGB dit qu'il n'y a pas de danger". Alain Juppé et Christine Lagarde avaient demandé le 24 mai à la CGB un nouvelle évaluation sanitaire sur ce maïs transgénique aux propriétés insecticides, autorisé depuis 1998 à la culture et à la vente en France. Le premier avis remontait à avril 1996.

Cette nouvelle saisine faisait suite à une récente étude publiée par Greenpeace, selon laquelle la quantité de toxine insecticide Cry1Ab produite par l'OGM avait tendance à être instable d'une plante à l'autre, et inférieure à la quantité promise par Monsanto. Après la publication du rapport de l'ONG écologiste, fin mai, l'Allemagne a institué un moratoire sur la vente de semences de Mon 810, en attendant la mise en place d'un plan d'observation des champs déjà plantés.

LES ANOMALIES DE MON 810 RESTENT INEXPLIQUÉES, SOULIGNE GREENPEACE

25 000 à 30 000 hectares de cet OGM (de loin la principale variété transgénique cultivée en France) devraient être plantés cette année, selon les semenciers. En mai

Arnaud Apoteker, de Greenpeace France, considère que l'avis de la CGB "n'explique aucunement les anomalies constatées dans le comportement pesticide de Mon 810". Par ailleurs, le chargé de campagne OGM de l'association écologiste s'inquiète des premières prises de position d'Alain Juppé sur les plantes transgéniques, auxquels les Français demeurent en grande majorité hostiles.

Mardi, la France a accepté avec l'ensemble des partenaires européens un seuil de tolérance de 0,9 % d'OGM dans les produits labélisés bio.

Source : LeMonde.fr
article-854259abiker4.jpg «Arrêt sur images», l’émission dominicale de Daniel Schneidermann sur France 5, sera-t-elle encore programmée en septembre prochain?

«Il semble que le retour d’«Arrêt sur images» à la rentrée devienne un dossier épineux, écrit l’animateur sur son blog. (…) Tellement épineux que la direction de France 5 nous a prévenus que "l’arbitrage" sur la reconduction de l’émission ne serait pas rendu avant le 18 juin, au plus tôt». «Nous n'avons aucun commentaire à faire, ni sur la date, ni sur la grille de rentrée», déclare la chaîne, jointe au téléphone par 20 Minutes.

Encore?

Ce n'est pas la première année que l'émission est soumise à un avenir incertain. Alors, ne serait-ce pas le sujet marronnier du mois de juin? «Je sais bien, répond Daniel Schneidermann. Mais que voulez-vous que je vous dise? Je préfèrerais que ça se passe autrement. Le pire, c'est qu'on fait la même audience que l'année dernière, à peu près 7% de PDA, et qu'on n'a eu aucune indication cette année sur le moindre remaniement : ça devait leur plaire tel quel.»

«Ils ne nous prennent même pas au téléphone !, s'exclame-t-il encore. Je suis prêt à accepter que personne n'est jamais propriétaire d'une émission mais ne pas nous tenir au courant, c'est non professionnel, et inexplicable».

La date: simple coïncidence?


Le 18 juin, c’est-à-dire le lendemain du second tour des législatives, remarque Daniel Schneidermann. «Par hasard, la direction de France Télévisions attendrait-elle le lendemain des législatives, et la nomination du gouvernement Fillon 2, pour décider de prolonger, ou non, les émissions de la chaîne traitant (même indirectement) de politique intérieure? (…) Par hasard, Patrick de Carolis et Patrice Duhamel, Binôme Suprême de France Télévisions, avant d’arbitrer les dossiers épineux, souhaiteraient-ils attendre, voire solliciter auprès de leur nouvelle autorité de tutelle un conseil, une consigne, une orientation, une réflexion, une opinion, une suggestion?»

L’accusation, grave, ne concerne rien de moins que l’indépendance médiatique par rapport au pouvoir en place.

«Je ne préjuge en rien de ce qui va se passer ou pas pour Arrêt sur images, mais j'ai comme l'impression que l'étau se resserre sérieusement ces jours-ci dans l'espace médiatique, écrit l’éditeur Guy Birenbaum sur son blog. Il n'en demeure pas moins que la disparition de l'antenne de la seule véritable émission de critique de la télévision dans toutes ses dimensions - politique inclue - serait un signe ou un signal fâcheux, vu le contexte d'hégémonie et d'hyper-présidence dans lequel nous serons dimanche à 20 heures».

Source : 20Minutes.fr
Allianze-sarkozy.jpg Alors que notre nouveau président se murge à la Vodka avec Poutine pendant le G8, voilà que son visage orne des affiches visibles en Italie pour un parti politique arborant une flamme tricolore. 

Le parti d'extrême droite italien, "Alleanza Nazionale" se félicite du succès de Nicolas Sarkozy à la présidentielle française, et se sert de l'image de celui-ci pour sa communication.

Rien de très surprenant tout de même lorsqu'on sait que Gianfranco Fini, le président de ce parti, a préfacé la version italienne du livre de l'ex-ministre de l'intérieur, "Témoignages".

Les médias libres et indépendants de notre belle contrée ont bien sûr omis de relayer l'info, assurément insignifiante en cette période de législatives...


Source : I-@ctu via Suchablog
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Pas moins de vingt-quatre nouvelles espèces animales ont été découvertes au Surinam. L'expédition était sponsorisé par deux entreprises minières et visait à trouver de nouveaux filons de bauxite (matériau permettant la farication d'aluminium). 

Les scientifiques ont fait cette découverte en 2005 dans une zone non explorée, composée de marais et de forêts tropicales, à environ 130 km au sud-est de Paramaribo, la capitale de ce pays. Cette expédition était menée par une association à but non-lucratif, Conservation International.

Parmi les espèces découvertes figure la (très belle et très tendance) grenouille atepolus (en photo ci-dessus), reconnaissable à ses couleurs pourpres fluorescentes, six espèces de poisson, une douzaine de coléoptères ainsi qu'une nouvelle fourmi. Un diaporama présentant en photo les nouvelles espèces est disponible sur le site de l'association.


Source : Splush

wwwwwarticle-donor.JPG L'émission hollandaise de télé-réalité sur le don d'organes dont je parlais mardi dernier s'est soldé finalement par un canular. Le présentateur annoncant à la fin du jeu que la malade en phase terminale devant donner un rein était une actrice, parfaitement saine, et que c'était là une "simple" opération de sensibilisation des esprits à la pénurie d'organes. Les potentiels receveurs (avertis de la supercherie) sont bien en attente de greffe, eux. Voir un communiqué de Reuters ou un article sur 20Minutes.fr à ce sujet.

Si vous le souhaitez, vous pouvez demander une carte de donneur sur le site de l'ADOT (Association pour le Don d'Organe et de Tissus humains) en remplissant un simple formulaire. Cette démarche est gratuite, rapide et peut sauver des vies ...
police-42.jpg Les conclusions d'un rapport inédit rédigé fin 2006 sur les relations entre police et population en Seine-Saint-Denis ont été révélées par l'AFP, samedi 2 juin. Le constat est accablant : évoquant un "climat d'insécurité permanent" , l'Institut national des hautes études de sécurité (INHES), auteur du rapport, souligne un "décalage" entre la "suractivité permamente" de la police et les "réalités subies par la population". A tel point que les auteurs parlent d'une "césure" entre la police et la population dans le département.


Le document a été commandé par le préfet de Seine-Saint-Denis à l'INHES, un organisme qui dépend du ministère de l'intérieur, mais jamais rendu public officiellement. En déplacement dans l'Essonne, Ségolène Royal s'est insurgée contre le fait que ce rapport ait été "caché aussi longtemps", évoquant "des vérités qui dérangent".

"DOCUMENT INTERNE"

Il s'agit d'un "document interne qui n'avait pas vocation à être diffusé", a réagi, samedi, la direction générale de la police nationale (DGPN) selon laquelle "beaucoup a été fait en Seine-Saint-Denis" depuis fin 2006, notamment pour le "renforcement des effectifs" ou "l'accueil dans les commissariats".

La "mission d'étude" de l'INHES s'est concentrée sur quatre communes du "93", département d'où sont parties les émeutes de novembre 2005. Parmi elles, Montfermeil ou Clichy-sous-Bois. Les chercheurs de l'INHES ont rencontré pendant deux mois des acteurs municipaux, policiers ou magistrats.
 
LA POLICE DE PROXIMITÉ A EU DES "EFFETS POSITIFS INCONTESTABLES"

Les auteurs évoquent une "déferlante de violence" avec un "nombre croissant de mineurs" mis en cause dans la délinquance, une "dégradation", voire "parfois une césure" entre la police et la population. La police se concentre trop sur la lutte contre les stupéfiants ou les clandestins, affirme encore l'étude, dénonçant une "hausse artificielle" de ses taux d'élucidation, qui lui donnent "une image agressive".  La Seine-Saint-Denis, soutient l'étude, est dans une situation de "marginalisation croissante" avec une "délinquance hors normes". Un "fossé se creuse avec les autres départements" notamment pour ce qui est des faits violents constatés.

Quelles sont les solutions ? Il faut "renouer les liens avec la population des quartiers", "réorganiser le travail de la police et de ses techniques d'intervention". Un train de mesures est préconisé comme l'accueil dans les commissariats, une "doctrine d'emploi" des policiers et particulièrement des CRS. La police de proximité, dit aussi l'étude, a eu des "effets positifs incontestables" dans certains secteurs.

Source :  LeMonde.fr
Rue89 relaie cette semaine l'information d'un maquettage publicitaire étonnant qu'on peut voir dans le nouveau VSD. Ce n'est pas une nouvelle couverture sur la nouvelle star de France qui soit original. Mais lorsqu'on déplie la demi-page publicitaire en couverture du magazine, on a une première surprise :

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Et par transparence, l'effet est encore plus fort (coïncidence ?) :


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Iraq-Oil-Fields-Cropped.jpg Le Parlement irakien pourrait bientôt voter une loi soutenue par les États-Unis qui ferait passer le contrôle et les profits de l'industrie du pétrole irakienne aux mains des sociétés étrangères.

Des parlementaires - dont au moins un sunnite, un chiite et un Kurde - songent à se tenir debout et présenter ensemble une pétition au Parlement irakien. Ils veulent que nous les aidions à montrer que le monde entier appuie le droit de l'Irak à gérer son pétrole et son avenir. Signez la pétition ci-dessous pour nous aider à obtenir 100 000 signatures avant qu'elle ne soit remise au Parlement. 

Un message aux Irakiens de la part de citoyens du monde entier:

Nous appuyons le droit souverain dont dispose le peuple irakien sur ses réserves de pétrole. Nous nous opposons à la campagne de pression menée par l'administration Bush et les multinationales pétrolières pour forcer les Irakiens à adopter un projet de loi sur les hydrocarbures. Ce dernier est en voie de céder des droits extraordinaires sur les profits et la production pétrolifère irakienne à des firmes étrangères.

Les bénéfices provenant du pétrole irakien doivent être répartis équitablement entre tous les Irakiens pour les aider à reconstruire leur pays. Nous affirmons le droit et la responsabilité du Parlement irakien de prendre des décisions finales sur cette question et d'exiger que le président américain et le Congrès respectent la souverainté de l'Irak. Nous sommes solidaires aux dirigeants irakiens qui s'opposent à cette ingérence étrangère injustifiée.


Pour signer la pétition c'est sur AVAAZ.org

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