Internet / Informatique

ville3D-logo.PNG Les Pages Jaunes viennent d'étendre leur possibilités de recherche en 3D à quatre nouvelles villes : Aix-en-Provence, Marseille, Toulouse et Lyon, qui viennent s'ajouter à Paris et Rennes qui servaient de prototypes.

Les vues en 3D des villes sont réalisées en partenariat avec Archividéo, et proposent les caractéristiques suivantes : une résolution allant de 10 à 16 cm par pixel, 500 types de façades par ville créées ou adaptées, 100 000 arbres insérés "à la main" et une modélisation manuelle pour 120 grand batiments emblématiques.

Cette application nécessite la dernière version de Shockwave ainsi qu'une machine assez musclée pour pouvoir être utilisée, car le moteur 3D est gourmand en mémoire!
ringmouse-small.jpg Un nouveau concept de souris pour ordinateur (portable) a été présenté au Computex 2007 à Taïpei au Taïwan. Elle se présente sous une forme carrée avec un petit trackball et trois boutons de fonction,  elle s'accroche à un doigt via une bande de tissu élastique sur le dessous. Celle-ci a le mérite de ne plus nécessiter ni tapis ni quelconque autre surface pour l'utiliser.

Plus de photos sur Aving USA.

Source : The Red Ferret Journal
423torrentspy.jpg TorrentSpy a été contraint par la justice américaine de mettre en place un système de tracking de ses visiteurs. La décision qui date du 29 mai dernier, et révélée par nos confrères de Cnet, vient d’un juge fédéral d’un tribunal californien, Jacqueline Chooljian, Le site pourra faire appel jusqu’au 12 juin, à défaut de quoi la décision deviendra définitive et sera mise en application.

TorrentSpy est un annuaire de fichiers .Torrent, qui mène vers du contenu parfois contrefait, au grand dam des ayants droit. Sur ce point, la procédure trouve ses racines en février 2006, lorsque la MPAA, représentante des intérêts des majors du cinéma, attaquait TorrentSpy, ainsi qu’une brochette d’autres sites : IsoHunt, BTHub.com, TorrentBox.com, NiteShadow.com, Ed2k-It.com, NZB-Zone.com, BinNews.com ou encore DVDRs.net. « L'extinction de ces réseaux très puissants de distribution de fichiers illégaux est une étape significative pour contenir le raz de marée du piratage sur Internet » expliquait alors le responsable du combat antipiratage de la MPAA, John Malcom. Avec une telle décision, la MPAA pourrait espérer atteindre cet objectif d'extinction.

Sur son site, un message de TorrentSpy génère une certaine confusion puisqu’il indique que « les serveurs de TorrentSpy n’ont jamais traqué la moindre adresse IP, les recherches effectuées et comment vous utilisez le site. Nous sommes dévoués à votre vie privée et nous luttons pour la défense de vos droits ! ». L'avocat du site, Ira Rothken, a tablé qu'il serait « probable que TorrentSpy arrête l'accès vers les États-Unis avant de dépister ses utilisateurs. »

TorrentSpy qui se considère comme un simple moteur de recherche avait déjà invité la MPAA à poursuivre sa logique en attaquant tout simplement Google.

Source : PC Inpact
EyeOs vient de sortir en version finale 1.0 "Dahlia". il s'agit d'un système d'exploitation libre et complet qui utilise uniquement les technologies du web comme l'Ajax par exemple. EyeOs est donc accessible partout, de n'importe quel ordinateur relié au net et via un navigateur web assez récent.

Dans sa version finale, EyeOS intègre de base de nombreux utilitaires comme eyeFiles (navigateur de fichiers), eyeCalendar (calendrier), eyeDoc (ouvrir des documents), eyeNotes (traitement de texte), eyeNav (navigateur), eyeCalc (calculatrice), eyeChess (jeu d’échecs).

Il est possible d'après les développeurs de rajouter des applications dans eyeOS et que la programmation d’une application est aussi simple que de développer un widget. Selon les développeurs de eyeOS, une trentaine de lignes de code suffissent à créer un traitement de texte basique.

windowslivewriter224dd6bf64f3-11483eyeos-thumb.jpg   windowslivewriter224dd6bf64f3-11483eyeos3-thumb.jpg

Vous pouvez tester la démo d'EyeOs ou consulter le site consacré à ce système d'exploitation.

Source : Arkius
cards-hacker.png Quatre lycéens auraient détourné 250 000 euros grâce à un savant stratagème réalisé sur Internet.

Ils sont encore lycéens et risquent cinq ans de prison. Quatre jeunes âgés de 18 et 19 ans, dont deux frères, sont soupçonnés d'avoir créé entre mars et novembre 2006 des centaines de comptes sur Internet avec de faux numéros de cartes bancaires, qu'ils se procuraient à l'aide d'un logiciel trouvé sur la toile. Résultat : plus de 250.000 euros détournés.
 
Ils se connectaient sur le site Orange.fr et achetaient, grâce à ces faux comptes, des identifiants et des mots de passe leur permettant de participer à des jeux en ligne sur des sites privés. Ce n'est que plusieurs semaines plus tard que l'opérateur constatait que le numéro de carte bancaire fourni ne correspondait à aucun compte et bloquait les identifiants. Mais les jeunes escrocs utilisaient alors un autre de leurs nombreux comptes.
 
Piégés par les sites de jeux
 
Ils auraient en huit mois multiplié les gains, gagnant des consoles vidéo dernière génération, des téléphones portables, des matériels high tech ou des chèques. Les policiers de la Brigade d'enquêtes sur les fraudes aux technologies de l'information (Befti) de la police judiciaire parisienne, qui enquêtaient depuis plusieurs semaines sur cette escroquerie après l'ouverture d'une enquête préliminaire au tribunal de Bobigny (Seine-Saint-Denis), ont pu identifier les jeunes pirates informatiques, ceux-ci ayant laissé leurs coordonnées sur les sites de jeux pour récupérer leurs gains.
 
Interpellés le 30 mai à Challes-les-Eaux (Savoie), les quatre jeunes ont reconnu les faits et ont été déférés au parquet de Chambéry. Remis en liberté, ils seront convoqués ultérieurement devant le Tribunal de grande instance de Chambéry.

Source : LeFigaro.fr (avec AFP)
Microsoft vient de présenter son concept de table basse interactive baptisée Surface. Développée depuis 2001 sous le nom "Milan", cette table est équipée d'un écran de 30 pouces, d'un Pentium 4 cadencé à 3GHz avec 2 Go de RAM, ainsi que de 5 caméras infrarouges, du Bluetooth et du WiFi. L'écran est capable de gérer des dizaines de point de contact ce qui le rend multi-utilisateurs. Outre la gestion de photos, cet appareil sait également communiquer. En effet, il suffit de poser dessus un appareil photo, un balladeur mp3, un téléphone ou autre PDA, pour que Surface affiche immédiatement son contenu et permet même de transférer de manière très simple des fichiers d'un appareilvers un autre appareil. Le tarif atteint pour le moment une somme proche de 10 000$, mais Microsoft espère toucher le grand public sous 3 à 5 ans. Cet équipement sera dans un premier temps destiné aux restaurants, bars, hôtels. Ci-dessous une présentation vidéo, très convaincante :



Site Officiel : www.microsoft.com/surface

Discrètement, en marge de la campagne, le gouvernement prépare un décret qui, s'il était appliqué, tuerait l'Internet "made in France". En effet, sous prétexte de surveiller au plus près les internautes, un décret d'application de la loi sur la confiance dans l'économie numérique du 21 juin 2004, exige que les éditeurs de sites, les hébergeurs, les opérateurs de téléphonie fixe et mobile et les fournisseurs d'accès à Internet, conservent toutes les traces des internautes et des abonnés au mobile, pour les délivrer à la police judiciaire ou à l'Etat, sur simple demande.

Au-delà du coût incroyable que cette conservation représenterait, cette mesure ne pourrait que déclencher une défiance immédiate des Français à l'égard de leur téléphone mobile ou fixe, comme à l'égard des acteurs français d'Internet, assassinant instantanément l'économie numérique française, pourtant décrite comme stratégique par nos chers candidats.

Le décret en préparation exprime le fantasme "Big Brother" : tout savoir sur tout et tous, même l'impossible. Selon ce texte, les opérateurs téléphoniques, les fournisseurs d'accès à Internet, les hébergeurs et les responsables de services en ligne (sites Web, blogs, etc.), devraient conserver pendant un an à leurs frais toutes les coordonnées et traces invisibles que laissent les utilisateurs lors d'un abonnement téléphonique ou à Internet, lors de leurs déplacements avec un téléphone allumé, lors de chaque appel ou de chaque connexion à Internet, de chaque diffusion ou consultation sur le Web d'un article, d'une photo, d'une vidéo, ou lors de chaque contribution à un blog.

En substance, devraient être conservés les mots de passe, "pseudos", codes d'accès confidentiels et autres identifiants, numéros de carte bancaire, détails de paiement, numéros de téléphone, adresses e-mail, adresses postales, le numéro de l'ordinateur ou du téléphone utilisé, le moyen d'accès à un réseau, les date et heure d'appel, de connexion et de chacune de leurs consultations ou contributions sur un site Internet.

A tant vouloir être exhaustif, le texte imposerait d'identifier quiconque, en France, aura mis en ligne, modifié ou supprimé une virgule dans son blog, un "chat", ou sur le Web. Techniquement, on peut, certes, tenter de savoir qui s'est connecté à un site et constater sur Internet ce qu'il diffuse à un instant donné.

Mais en cherchant à conserver la trace de la publication d'un contenu qui aura, par la suite, été retiré, le texte impose de facto de mémoriser systématiquement tout ce qui est mis en ligne, modifié et supprimé sur "l'Internet français". De l'avis unanime des spécialistes, c'est économiquement et techniquement impossible. Même les Etats-Unis de George W. Bush et leur "Patriot Act" post-11-Septembre n'ont jamais envisagé pareille conservation ou réglementation, qui soulèverait sans doute l'opinion publique américaine d'aujourd'hui, mais s'opère sans bruit en France.

Le coût, aussi bien pénal qu'économique, d'un tel dispositif serait colossal pour la France. En cas de résistance, ou juste de passivité, la sanction encourue est lourde : les fournisseurs d'accès à Internet ou les sites Internet français qui ne conserveraient pas toutes ces données seront passibles de 375 000 euros d'amende et leurs dirigeants, d'un an d'emprisonnement et 75 000 euros d'amende, sans compter la fermeture de l'entreprise, l'interdiction d'exercer une activité commerciale, etc.

Lors d'une réunion organisée en catimini le 8 mars 2007 par les ministères de l'intérieur et des finances - le ministère de la justice jouait, une nouvelle fois, les absents -, certains professionnels ont fait valoir, notamment, que cette conservation leur coûterait très cher en stockage informatique et en moyens humains. De plusieurs dizaines de milliers à plusieurs millions d'euros par an de perte nette.

Pourtant, la plupart des sites Web, les Web radios, les blogs, la vidéo à la demande ou mobile, sont encore en quête d'un modèle économique pérenne. Déjà insécurisée par la complexité des enjeux de propriété intellectuelle, l'économie numérique de demain - celle du contenu et pas seulement de l'accès - serait encore fragilisée par une telle surenchère réglementaire franco-française.

En imposant aux entreprises françaises d'être des auxiliaires de justice ou des "indics", l'Etat fragilise tout un pan de l'économie de demain et de la démocratie d'aujourd'hui, en favorisant qui plus est, la domination déjà outrancière des grands acteurs internationaux de l'Internet, qui ne seront pas impactés à l'étranger. Jusqu'alors, seuls les fournisseurs français d'accès à l'Internet et hébergeurs étaient soumis à cette exigence et l'Etat, qui avait promis des compensations financières aux coûts induits par une surveillance des moindres faits et gestes de leurs clients, met tant de mauvaise grâce à s'acquitter des indemnités dues que certains d'entre eux ont renoncé à en réclamer le règlement, préférant envisager la délocalisation pure et simple de leurs activités...

Ces menaces proférées par quelques poids lourds de l'Internet en France font sourire Bercy, qui semble n'avoir pas encore compris qu'Internet est un réseau mondial dont de nombreux prestataires peuvent s'établir et payer leurs impôts presque où bon leur semble.

Il reste que la confusion des genres est totale. Toutes les données conservées seraient accessibles à la police administrative (RG, DST, etc.) comme à la police judiciaire, pendant un an. Les réquisitions administratives pour la "prévention du terrorisme" seraient également conservées un an dans des fichiers tenus par les ministères de l'intérieur et de la défense. Les réponses à ces mêmes réquisitions - nos traces, donc - seraient, pour leur part, conservées pendant trois ans supplémentaires et communicables à la police judiciaire.

Ainsi, des données récoltées sur la base de requêtes administratives initialement motivées par la prévention du terrorisme pourraient se retrouver dans le dossier d'un juge d'instruction en charge d'une affaire de droit à l'image, de diffamation ou de contrefaçon, par exemple, sans que les personnes mises en cause par des traces informatiques vieilles de 4 ans, puissent connaître - ni contester - l'origine ou la pertinence de ces données, ni le contexte dans lequel elles avaient été recueillies, en dehors de toute procédure judiciaire, sans magistrat ni contradictoire, quatre ans auparavant.

Ce projet de décret constitue donc une véritable menace de mort. Il est inquiétant pour trois raisons essentielles. D'abord, le coût. A vouloir faire conserver et restituer par les entreprises, sous peine d'investissements à perte, de prison et d'amendes, des traces qu'elles n'ont pas de raisons ou de possibilité d'avoir, la France créerait une distorsion de concurrence au détriment de sa propre économie numérique, pourtant motrice de notre croissance. Un internaute choisira plus aisément un site non surveillé qu'un site français pour s'informer, même s'il n'a rien à craindre de sa recherche.

Ensuite, la confusion entre le renseignement d'Etat et la justice, qui relègue la séparation des pouvoirs au rang de fiction juridique. Enfin, le risque qu'un tel dispositif ferait peser sur la régularité des procédures judiciaires au regard de notre procédure pénale. C'est-à-dire le risque de priver une politique de sécurité de toute efficacité.

Certes, le gouvernement consultera la CNIL, brandie en épouvantail par les ministères. Mais l'avis de celle-ci, même défavorable, sera dépourvu du moindre effet juridique depuis la refonte de la loi informatique et libertés intervenue en 2004. Certes, l'équilibre entre sécurité, croissance, libertés et efficacité est complexe. Au demeurant, aucune de ces valeurs ne s'illustre dans ce projet de décret, dont la rédaction est aujourd'hui laissée à un consensus entre technocrates et techniciens qui, quels que soient les résultats des échéances électorales, seront encore là demain.

Ce qui pourrait n'être qu'un décret illisible de plus est aujourd'hui une menace de mort pour le développement du numérique en France et pour tous les acteurs concernés de près ou de loin par celui-ci, de la presse aux blogueurs, en passant par la grande distribution, les opérateurs de téléphonie, les fournisseurs de logiciels, les fabricants d'ordinateurs, etc.

Sous prétexte de lutter contre la menace réelle du terrorisme, l'Etat français prend - comme aucun autre - le risque de tuer une part non négligeable de l'avenir du pays, sans aucun état d'âme et dans le silence assourdissant d'une campagne présidentielle omniprésente sur Internet, mais muette sur le développement de l'Internet.


Philippe Jannet est président du Groupement des éditeurs de sites en ligne (Geste).

Le Geste regroupe les principaux éditeurs de sites en ligne français, qu'il s'agisse de portails généralistes (Yahoo ! France, Google), d'organismes ou d'entreprises (INA, UFC Que choisir, Manpower, Comareg, France Télécom, Bouygues Télécom, etc.), ou encore de sites de chaînes de télévision (TF1, France télévision, M6, etc.), de radios (Radio France, Skyrock, RTL, RFI, etc.), d'agences (AFP), de journaux (Le Figaro, Les Echos, Libération, Le Monde, L'Equipe, Le Point, L'Express, Le Nouvel Observateur, Le Parisien et les journaux du groupe Hachette Filipacchi Multimedia, etc.).

Article publié sur LeMonde.fr

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Le site GlassGiant offre la possibilité de créer votre propre panneau "Hollywood" (célèbre panneau crée en 1923 s'elevant sur les collines de Los Angeles), il suffit de taper le texte désiré et le voici planté sur le flanc de la colline !

Sur le même site on peut également éditer entre autres une plaque militaire, un panneau de néons ou encore une affiche style western "Wanted". 



Yod'm 3D (Yet anOther Desktop Manager 3D) est un gestionnaire de bureaux virtuels sous windows XP. Il reprend le principe du cube en 3D de l'environnement graphique pour Linux Beryl. Il ne nécessite d'aucune installation, simplement une archive à télécharger et à décompresser avant de pouvoir lancer l'application.

La combinaison de touches Ctrl-Shift (paramètrable) et des flèches permet de faire tourner les faces du cube et ainsi changer de bureau. On peut afficher sur chaque bureau un fond différent, il est possible de règler le niveau de zoom de chacune des actions ainsi que la tranparence du cube.

vu sur le blog de ¥€$


L'auteur suggère aussi l'usage de fonds d'écran panoramiques pour mieux profiter de l'effet 3D.

Microsoft propose la correction d'un bug affectant Vista pour seulement... 59 dollars !

Microsoft aurait en effet reconnu l'existence d'un bogue présent dans son dernier système d'exploitation Windows Vista. Évoqué sur les forums d'utilisateurs depuis le mois de janvier dernier, celui-ci entraîne d'importants ralentissements au niveau des transferts de fichiers d'un support à un autre. Les usagers auraient ainsi noté des temps de transferts jusqu'à trois fois supérieurs à ceux observés sous le système d'exploitation Windows XP.

Payer pour corriger un bug

Le bogue a bel et bien été corrigé depuis, et le correctif été rendu disponible. Mais voilà, plutôt que de le mettre à disposition par le biais de sa section de téléchargement comme il le fait pour les autres patchs, Microsoft a décidé qu'il fallait le joindre directement et le lui réclamer. En effet, le correctif en question est bien là, mais proposé contre la modique somme de 59 dollars. Rien que ça !

Gageons toutefois que Microsoft décide par la suite de le diffuser plus largement et de l'intégrer dans un prochain Service Pack, qui ne sera malheureusement pas disponible avant des mois. Une notion intéressante du service après-vente...

Source : Silicon.fr

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