Emoi à Europe 1 alors que le patron de la radio confirme sa méthode.

Voici un poste vacant sur lequel les prétendants ne vont peut-être pas se précipiter. Pour le moment du moins. Depuis une dizaine de jours, le remplacement de Caroline Roux, qui couvrait les activités de l'UMP à Europe 1, secoue la rédaction de la radio du groupe Lagardère. Qui s'est en effet émue d'apprendre que Jean-Pierre Elkabbach, directeur de la station, a, pour le choix d'un remplaçant, pris conseil auprès de Nicolas Sarkozy. Une démarche confirmée par les deux protagonistes.

C'est une journaliste de la station qui a appris la chose de la bouche du ministre de l'Intérieur et président de l'UMP lui-même au cours d'un voyage à Chamonix le 10 février. «C'est normal, explique donc Sarkozy, repris dans les colonnes du Canard enchaîné du 22 février. J'ai été ministre de la Communication.» Ajoutant qu'Elkabbach avait raison de s'adresser à lui: «Je les connais, les journalistes!»

Alors que la rédaction est en émoi, Elkabbach revendique cette «méthode» qui consiste à prendre l'avis des hommes politiques, mais aussi de syndicalistes ou d'associations. «Mais ensuite je décide à 100% moi-même», dit-il

Le recrutement d'un journaliste politique d'une grande station nationale, à quelques mois d'une campagne présidentielle, n'est pas une affaire anodine. Et les seules déclarations d'«indépendance» du directeur n'ont pas suffi à calmer l'inquiétude des journalistes. Lundi, la Société des Rédacteurs a rencontré le directeur pour trouver une solution. Elkabbach a opté pour une solution interne et de conciliation, nommant Karim Rissouli, un jeune reporter de la station, pour renforcer le service politique.


Source : Libération.fr
La formation de gauche appelle ses militants à cliquer sur les publicités en ligne de son adversaire politique, pour augmenter sa facture de communication.



Le parti socialiste aurait-il perdu la tête? Un courriel qui circule actuellement parmi les militants et les sympathisants socialistes recommande en effet aux internautes de cliquer « tous les matins » sur chacun des liens publicitaires qui, sur Google, pointent vers le site de l'UMP (Union pour un mouvement populaire). Il s'agit en fait d'une stratégie électorale d'un nouveau type, qui mérite quelques explications.

Ces derniers mois, l'UMP a développé des techniques de marketing agressives sur Internet, pour étoffer ses rangs et augmenter très sensiblement la fréquentation de son site Internet. Au centre de cette politique de communication, l'achat de mots-clés sur le service de publicité en ligne Adwords de Google. Des mots-clés qui s'affichent parallèlement aux résultats des requêtes effectuées par les internautes sur le moteur de recherche.

« La nature des mots-clés achetés varie en fonction de l'actualité, détaille Arnaud Dassier, responsable de l'agence de communication l'Enchanteur des nouveaux médias, qui supervise pour l'UMP ces opérations. Dernièrement, des termes comme "CPE", ou "directive Bolkestein" ont très bien fonctionné ».

Mais pour le PS il y a un hic, car dans les quelque 800 mots-clés régulièrement achetés par l'UMP se trouvent les noms de la plupart des grands leaders socialistes (Lionel Jospin ou Ségolène Royal en tête), un détournement de notoriété qui n'est pas très prisé au siège du parti, rue de Solferino. L'idée a donc germé d'inciter les internautes à cliquer sur les liens publicitaires de l'UMP dans le but d'augmenter les dépenses de communication du parti sarkoziste, et de brouiller les statistiques de fréquentation de son site Internet. La décision a été avalisée par la commission NTIC du PS. Mais elle ne fait pas pour autant l'unanimité au sein du parti de gauche.

De fortes tensions internes au PS

Pour Stéphane Trano, qui anime aujourd'hui le blog de Jack Lang, les tensions internes autour du bien-fondé d'une telle initiative restent fortes. « En dénonçant cette technique de communication, le PS se tire une balle dans le pied car, quand le parti voudra faire la publicité de sa future campagne d'adhésions en ligne, s'il s'interdit ce moyen, il ne lui restera que l'échange de liens et le bouche à oreille. » Autant dire pas grand-chose dans la perspective de l'élection présidentielle de 2007, qui se jouera aussi en partie sur le Web.

« En fait, la décision de recourir ou non à l'achat de mots-clés n'est pas encore prise, tempère Maurice Ronai, délégué national et membre de la commission NTIC du PS. Je pense que nous pourrions par exemple acheter des termes proches des valeurs qui sont celles du parti socialiste comme "protection sociale" ou "solidarité". Utiliser un terme comme "CPE" ne sera pas non plus choquant » .

La campagne du PS, lancée il y a quelques jours, a pris de court les responsables de l'UMP, qui ne paniquent pas pour autant. « Le premier jour, cela nous a bien fait perdre quelques dizaines d'euros, explique Arnaud Dassier. Mais nous nous sommes très vite adaptés. Par ailleurs, dans le système des publicités du type Google Adwords, il faut savoir une chose : plus de taux de clics est élevé, et plus le coût de revient du clic payé par l'annonceur baisse. »

Au final, pour l'UMP, l'opération serait financièrement neutre, compensée notamment par de nouvelles adhésions voire légèrement positive. Quant aux clics, ils ont augmenté de plusieurs centaines par jour, « ce qui est significatif, souligne Arnaud Dassier, car d'habitude nous tournons autour 2 000 clics par jour [effectués à partir de Google, NDLR], avec des pointes à 6 000 au moment du CPE. Sans parler des émeutes ». Des événements qui, selon l'UMP, avaient totalement affolé les compteurs.


Source : 01Net




Importante nouvelle rapportée par le journal en ligne Ratiatum : le plus gros serveur eDonkey/eMule au monde, Razorback, vient d’être saisi. La police belge s’est emparée du précieux serveur dans le cadre d’une enquête dans laquelle peu d’informations a été livré à ce jour. Pour autant, « Razorback n'hébergeait aucun contenu illégal et participait même très activement à la diffusion de contenus légaux tels que ceux de notre chaîne de téléchargements de logiciels ou les musiques libres de Jamendo », indique Guillaume Champeau, de Ratiatum. Ce dernier précise seulement que « le serveur était néanmoins un index de millions de fichiers échangés, dont une grande part étaient illicites » tout en rappelant la volonté de l’administrateur principal de blacklister les fichiers pointés du doigts par les titulaires de droits d’auteur. Les logs seront-ils fructueux ?

Sur le site razorback2.com, l’on peut lire : « Toute notre démarche va dans le sens de l'encouragement à l'utilisation des réseaux de P2P mais uniquement à des fins légales. Notre mission est de démontrer que l'on peut télécharger via les réseaux de P2P des milliers d'oeuvres publiques et légales comprenant entre autres de la musique et des vidéos ».

Razobarck a également participé à des projets humanitaires tels celui de l’université de Standford sur le décryptage du génome humain ou la diffusion de fichier payants DRMisés. Ed2k.ch comme razorback2.com ne sont à ce jour plus accessibles, sauf par voie de cache Google. « La disparition de Razorback ne changera absolument rien pour les millions d'utilisateurs d'eMule, qui bénéficient déjà depuis de très nombreux mois d'un réseau entièrement décentralisé baptisé "Kad" » note le responsable de Ratiatum.


Source : PC Inpact
Trouvé sur Reset Parameters, un exemple d'utilisation de MSN Search pas piqué des vers.



Ces élèves d'un lycée professionnel de l'Ariège ont été exclus trois jours pour "être sortis de l'établissement" scolaire afin de manifester contre le CPE le 9 février.

Exclusion pour manifestation. Quatre-vingt-dix élèves d'un lycée professionnel de Saint-Girons ont été exclus pour trois jours pour "être sortis de l'établissement" scolaire afin de manifester contre le CPE le 9 février, a-t-on appris vendredi 17 février auprès de la FCPE de l'Ariège.

Les parents de ces élèves du lycée professionnel Aristide-Bergès ont reçu en début de semaine un courrier du proviseur les avertissant de la sanction "sans en préciser le motif exact, ni le jour, ni l'heure", a indiqué Marie-Josée Delcroix, présidente départementale de la FCPE.

Parmi ces lycéens, qui ont manifesté ce jour-là à Saint-Girons et ont été exclus de mardi à jeudi, figuraient des majeurs "même si la majorité d'entre eux était des mineurs", a-t-on ajouté de même source.

A l'origine, 120 élèves devaient être concernés par cette exclusion mais le professeur principal d'une des classes a estimé que les lycéens étaient sous sa responsabilité et a refusé toute sanction.
"Comment peut-on demander aux jeunes de devenir des citoyens quand on leur interdit de s'exprimer ?", a poursuivi Marie-Josée Delcroix pour qui ce type de sanction est "une atteinte à la démocratie".
Selon la FCPE de l'Ariège, plusieurs proviseurs ont procédé à la fermeture des grilles pour empêcher les élèves de quitter leurs lycées.


Source : NouvelObs.com



2054. Dans un Paris labyrinthe où chaque fait et geste est contrôlé et filmé, une jeune scientifique de 22 ans est enlevée. Le policier Karas est chargé de l’enquête.
Voici le synopsis de ce nouveau film d’animation, entièrement en noir et blanc, dont le rendu est absolument magnifique.

Il est réalisé par le studio Attitude, auteur du très bon Kaena. Sortie le 15 mars 2006.

La bande annonce présente sur le site est impressionnante.


Source : Digital Games
Peux-t'on faire confiance à Google se demande le Time en titrant "Can We Trust Google with our secrets ?", tant cette entreprise se développe à une vitesse grand V et peut détenir de très nombreuses données personnelles et confidentielles sur la vie des usagers (que ce soit les requêtes sur le moteur de recherche, les mails de GMail, les conversations de GTalk, un futur système d'exploitation et navigateur web, un statut de fournisseur d'accès à Internet par Wifi dans plusieurs grandes villes américaines, ...).

Le magazine présente par ailleurs 11 photos prises à l'Intérieur du Googleplex. Où on voit que leurs salariés ont de très très bonnes installations et services offerts.

Source : Le Phare

Voici une affaire qui nous concerne tous. Depuis plusieurs jours, Denis Robert, ancien journaliste à Libération, devenu auteur de livres et réalisateur de documentaires, est menacé de prison pour avoir dénoncé les pratiques des multinationales de la finance.
A l’heure où l’attention des médias est tournée vers l’affaire des caricatures, son cas est passé presque inaperçu. Dans cette affaire, pas de manifestations violentes, pas d’ambassades brulées. Juste une réaction violente de la justice Luxembourgeoise. A nous citoyens européens de réagir !



COMMUNIQUE DE SOUTIEN :
Il s’est passé le 27 janvier 2006 un événement important rapporté ici ou là par une brève d’agence : l’inculpation de Denis Robert par la justice luxembourgeoise pour injure, calomnie et diffamation.

Pour comprendre l’enjeu de cet acte, il faut faire un peu d’histoire.

En 1996, Denis Robert, ancien journaliste à Libération, réunit sept grands magistrats anti-corruption pour lancer l’Appel de Genève en faveur d’un espace judicaire européen. Dans la foulée, de nombreux témoins de la criminalité en col blanc entrent en contact avec le journaliste. L’un d’eux, Ernest Backes, est un ancien dirigeant de la chambre de compensation Clearstream, un des points névralgiques des échanges financiers mondiaux. Ernest Backes a été l’un des architectes de ce système informatique tentaculaire. Viré, humilié, il a décidé de livrer ses secrets. Pendant deux ans, au prix d’incessants allers et retours au Luxembourg, Denis Robert mène l’enquête. On lui donne des rendez-vous secrets ; les bouches s’ouvrent. Un ancien responsable informatique de la firme, Régis Hempel, explique qu’une partie de ses activités auraient consisté à effacer les traces de transactions sensibles. Denis Robert frappe à la porte des banquiers, posant des questions naïves et d’autres un peu moins. Trois mois avant la publication de son livre, il envoie une série de lettres recommandées de plusieurs pages, demandant des explications à la direction de Clearstream et aux banques mises en cause. Très peu lui répondent.

En février 2001, Denis Robert sort son livre, Révélation$ et diffuse son film Les dissimulateurs dans le cadre de 90 MINUTES, l’émission d’enquête de CANAL+. C’est la tempête. Les journalistes financiers sont incrédules ou hostiles, les autres hésitent car Clearstream menace de procès en cascade. A contre-courant, la mission parlementaire Peillon/Montebourg se saisit de l’affaire et convoque les témoins. De peur que l’affaire se propage à l’étranger, une information judicaire est ouverte en catastrophe au Luxembourg. Toute la direction de la firme est mise à pied et Clearstream est racheté par un groupe allemand. Un mois plus tard, le procureur du Luxembourg claironne que tout est réglé et qu’il n’y a rien à chercher. De cette tragi-comédie, Denis Robert tire un second récit, plus personnel, La boîte noire. Et un second film, toujours diffusé par CANAL+, L’affaire Clearstream.

Fin du premier acte et début du marathon judiciaire. Les plaintes pleuvent en France, en Belgique, en Suisse, et même au Canada. Déposées par Clearstream mais aussi par la banque russe Menatep et la Banque Générale du Luxembourg. L’auteur reçoit les huissiers à la file. L’éditeur fait ses comptes : les demandes de dommages et intérêts dépassent son chiffre d’affaires annuel. Le service juridique de CANAL+ se lance dans de coûteux procès. Parfois David gagne contre Goliath. Au fil des mois, les relaxes se succèdent en première instance et en appel. Cinq ans plus tard, il ne reste plus deux procédures pendantes, toutes les deux en appel : l’une après un jugement favorable à Clearstream (un euro symbolique), l’autre défavorable à la firme (relaxe de Denis Robert). L’affaire semble close, malgré une troublante excroissance, durant l’été 2004, lorsqu’un corbeau affole les milieux de la défense et de la politique avec des listings truqués de Clearstream où apparaissent des élus et des responsables industriels et médiatique.

L’histoire de Denis Robert devient effrayante lorsque, cinq ans après la parution de Révélation$, le journaliste est subitement convoqué par la Justice luxembourgeoise pour être inculpé pour des faits (en l’occurrence des accusations contre la Banque Générale du Luxembourg) pour lesquels il a déjà été poursuivi en France et pour lesquels il a gagné ses procès en première instance et en appel. Ces procédures n’ayant pas eu l’effet escompté, les juges du Grand-Duché ont accepté de se prêter à une manœuvre peu honorable. Denis Robert risque une peine de prison, agrémentée de frais d’avocat et une amende aux proportions luxembourgeoises. Par une ironie du destin c’est justement l’espace judicaire européen qu’il a contribué à établir avec l’Appel de Genève qui permet aujourd’hui à la justice luxembourgeoise d’essayer d’écraser un auteur ayant publié un livre en France.

Dans cette affaire, le Luxembourg - dont le ministre de la Justice est aussi... ministre du Trésor et du Budget - vient de commettre le pas de trop, en affichant sa partialité. Les citoyens européens peuvent soutenir Denis Robert en signant une pétition (disponible sur le site des Arènes ou de Liberté d’Informer). Pétition qui sera adressée à la Justice de ce pays qui fait tant pour dégoûter les démocrates de croire en l’Europe. En transformant l’affaire Robert en affaire Frieden (le fameux ministre luxembourgeois de la Justice, du Trésor et du Budget), chaque signature sera un acte civique qui protège la liberté de la presse en Europe.

En poursuivant Denis Robert les autorités luxembourgeoises ne veulent pas seulement protéger Clearstream qui affiche une santé insolente. Ils cherchent à intimider tous ceux qui, à l’avenir, voudront savoir comment fonctionne le système financier et la toile d’araignée des paradis fiscaux. En cela, le Luxembourg a vraiment prononcé l’inculpation de trop.

Laurent Beccaria, directeur des Arènes
Franck Eskenazi, directeur de The Factory
Paul Moreira, responsable de 90 MINUTES sur CANAL+

Nous citoyens européens soutenons Denis Robert et condamnons l’acharnement des autorités judicaires luxembourgeoises, à son encontre. La liberté de penser et d’écrire est une valeur européenne fondamentale qui prime sur les intérêts bancaires du Grand-Duché. ("Soutien à Denis Robert" dans l’objet + Nom, Prénom, Qualité, Nationalité)

Pour signer la pétition pour soutenir Denis Robert : http://www.liberte-dinformer.info/



Source : JohnPaulLepersBlog

PARIS (AFP) - En déposant mercredi une motion de censure - qui n'a aucune chance d'être adoptée - le PS veut dénoncer le "coup d'éclat permanent" du pouvoir et porter le débat sur "l'avenir du modèle social" français dont Dominique de Villepin se veut le défenseur.
Déposée par les 149 députés PS et apparentés, en vertu de l'article 49.2 de la Constitution qui permet à l'Assemblée nationale de "mettre en cause la responsabilité du gouvernement", la motion a également été signée par les trois députés Verts, les radicaux de gauche et les divers gauche.

Le PCF ne s'y est pas associé mais devrait la voter lorsqu'elle viendra en débat mardi 21 à l'Assemblée nationale où elle n'a cependant aucune chance d'être adoptée, l'UMP disposant de la majorité absolue avec 364 députés sur 577.

Le PS avait annoncé qu'il déposerait cette motion de censure après que le Premier ministre, Dominique de Villepin, eut utilisé, jeudi dernier, l'article 49-3 de la Constitution pour faire adopter, sans vote, le projet de loi sur l'égalité des chances.

Au terme de 44 heures de guerilla parlementaire menée par l'opposition, dont 11 heures sur l'amendement du gouvernement créant le CPE, voté mercredi dans la nuit, Dominique de Villepin avait choisi de mettre fin au débat en utilisant, pour la première fois depuis son arrivée à Matignon, le 49-3.

Cette disposition constitutionnelle permet au Premier ministre d'engager la responsabilité du gouvernement sur un texte. Si aucune motion de censure n'est déposée, le texte est considéré comme adopté.

Le projet de loi sur l'égalité des chances a donc été adopté sans vote par l'Assemblée, vendredi.

Le PS avait préféré ne pas déposer de motion de censure sur le texte lui-même sous peine de devoir la défendre dans un hémicycle désert, un weed-end de vacances scolaires.

Discutée mardi, au premier jour de la rentrée parlementaire et deux jours avant l'examen du projet de loi sur l'égalité des chances au Sénat où l'opposition parlementaire entend batailler autant qu'à l'Assemblée, la motion de censure offre une nouvelle chance de mobilisation aux opposants au CPE.

Les socialistes ont saisi l'occasion pour élargir, au delà du CPE, la critique à l'ensemble de la politique sociale du gouvernement qui met selon eux en péril le modèle social français dont M. de Villepin se veut le défenseur.

Plus qu'une réplique au 49-3 la motion a pour ambition "de porter le débat sur l'avenir du modèle social devant les Français et d'éclairer les choix qui s'offrent à la Nation entre la conception d'une société de la précarité mise en oeuvre par la majorité UMP et le projet de nouvelles sécurités proposé par la gauche", selon le texte signé.

Lors du débat mardi, le premier secrétaire du PS François Hollande s'attachera a démontrer que "les résultats" du gouvernment, en matière de croissance notamment, sont le "premier motif de censure du gouvernement".

Le deuxième, pour les signataires, est de "pousser le cynisme jusqu'à utiliser le droit social comme bouc émissaire", avec le Contrat Nouvelle embauche (CNE) puis le CPE.

Le troisième concerne la méthode, celle du "coup d'éclat permanent qui dévoie les institutions" entraînant "le désordre, le déclin et la division des Français".

Pour le PS et ses alliés, "c'est un nouveau contrat social et politique dont la France a besoin".


Source : Suchablog


Robert Riblet n’en démord pas : les jeux de grattage de la Française des Jeux (FDJ) sont une « tricherie organisée ». L’homme, 60 ans, qui porte beau et se présente comme ingénieur – il est aussi lauréat du 75e concours Lépine pour avoir créé le court de squash autoportant –, a assigné en justice la société détenue à 72% par l’Etat. Il explique avoir découvert une « anomalie », en 2001, lors « d’un pot avec des amis gendarmes dans un bar ». Depuis quatre ans, il l’aurait vérifiée sur « plusieurs centaines de bandes de tickets » à gratter – surtout Black-Jack et Vegas – et accuse la FDJ d’organiser un « hasard programmé ». En clair, selon Robert Riblet, tous les joueurs qui grattent des tickets n’ont pas une chance égale de gagner.

Son argumentaire est le suivant : les détaillants de la Française des Jeux reçoivent des bandes ou des livrets composés de tickets dont certains sont gagnants. Dès que ces tickets gagnants auraient été achetés, les tickets suivants seraient forcément des perdants. Le débitant peut le savoir, et alors, vendre à un client un ticket à tous les coups perdant. En appui de son accusation, Robert Riblet livre les témoignages de deux anciens détaillants qui reconnaissent de telles pratiques (lire ci-dessous).

La Française des Jeux édite près de 2 milliards de tickets de grattage par an. Les gagnants sont, selon elle, répartis d’une manière « aléatoire » et « pilotée informatiquement ». Malgré ces précautions, la FDJ reconnaît avoir reçu Robert Riblet et son avocat, Gilbert Collard, à deux reprises, en juin et juillet 2005. Sûr de son savoir technique, Riblet réclamait alors 91 000 e en dommages et intérêts. Aujourd’hui, il affirme que lors de ces réunions, la FDJ lui aurait proposé 300 000 e pour « acheter son silence ». Une version totalement contestée par la Française des Jeux.

En attendant, Robert Riblet est sur le point de monter un collectif de joueurs mécontents, et réclame désormais 2 millions d’euros, somme des gains maximaux des jeux dont il dénonce l’irrégularité. Dimanche soir, M6 diffuse, dans « Capital », une enquête sur les jeux de grattage, à laquelle il a participé. Quant à la justice, le tribunal de Nanterre doit éplucher les pièces de la FDJ le 27 février, avant d’examiner l’affaire sur le fond.


Source : 20 minutes

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